
Même les taulards doivent se nourrir et c'est un boulot à la sauce bolognaise qui gicle ça !
Comme son nom l'indique, Death Row Diner nous propose une petite virée dans les cantines (bu)coliques d'un pénitencier pour grosses frappes. Le principe est le même que celui des jeux de gestion de tâches du même acabit -l'occasion de citer mon petit chouchou : Sushi Go Round- sauf que cette fois, il ne s'agit pas de faire dans le délicat et le raffiné.
La solide matrone dont on prend les commandes se voit donc postée derrière les soupières pour aligner autant de plâtrasse qu'il est possible, à la grosse louche bien grasse. Une fois les groupes servis, il faut les placer (ils se croient au restau ?) et lorsqu'ils ont fait leur rôt digestif, comme ils sont bien élevés mais machos, ils ne se lèvent de table que lorsqu'elle est débarrassée. Charge à nous d'aller ensuite jeter les plats sales dans l'évier et de repartir dare dare s'occuper des autres.
Et au trot, parce que si ça ne va pas assez vite, ils se mettent sur la tronche ! Attention, il ne faut pas que ça dégénère en baston générale sinon la cuisinière se fera virer.
C'est simple au début mais ça se complique vite : il faudra prendre en compte les affinités des prisonniers les uns envers les autres, leurs exigences alimentaires et rester sur la brèche dans l'éventualité d'une visite surprise du maton-chef !
Bonne ambiance quoi ! Les graphismes sont sobres mais efficaces, la bande sonore est bien réussie et varie à mesure que le jeu se corse. Mention spéciale pour la petite danse de la cantinière à la fin des niveaux
. Le petit détail sympathique, c'est qu'il est possible de planifier les actions à l'avance en cliquant sur les tâches à accomplir le plus vite possible. Le solide bout de bonne femme enchaînera alors dans l'ordre indiqué.
Tout se joue à la souris.
Cliquer pour servir, desservir et nettoyer.
Cliquer-glisser pour placer les groupes.