J'avoue avoir rarement été autant emballé par un jeu que par PaperPlane, réalisé par des étudiants de l'Ecole Nationale du Jeu et des Medias Interactifs et Numériques (ENJMIN).
Et pourtant j'ai failli passer complètement à côté de ce jeu, n'ayant pas bien compris au début le principe. En effet, PaperPlane est bien plus qu'une simple simulation de vol d'avion en papier. Lancé depuis une cabane sur la colline, l'avion en papier recherche des souvenirs d'enfance, dispersés aux quatre coins du jardin. Les souvenirs sont matérialisés par des espèces de petites étoiles (?) blanches ou de feuilles qui volent : pour retrouver un souvenir il faut exécuter avec l'avion la trajectoire dessinée par le vent qui agite les feuilles, ou bien récolter les petites étoiles. Lorsque cela est fait, les étoiles blanches et les feuilles se colorent, de même que les éléments du décor. Alors surgit un nouvel élément, et c'est ainsi que de fil en aiguille, le jardin se peuple d'objets, puis de personnages. Le but du jeu est de retrouver les trois occupants du jardin et de se souvenir de ce qu'ils faisaient là.
PaperPlane parle donc d'abord de la nostalgie de l'enfance, et fait rimer poésie et jeu vidéo.
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) avec leur "couleur" caractéristique: le noir. Ces Morneurs, donc, ont décidés de rendre la tâche de notre cher Bloc bien plus difficile que ce qu'elle était censée être. En effet, lorsque qu'un Morneur est avalé, Blob redevient blanc. Et ils connaissent bien son point faible; l'eau. Car plus Blob avale de personnes, plus il devient gros et plus il peut sauter haut. Hors lorsqu'il tombe dans l'eau, schluuuurp!, il redevient tout petit.
)












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